Pour certains le propos de l’Observatoire* serait du domaine de l’utopie. Chiche ! Si l’Observatoire se contente de regarder et d’ausculter le monde tel qu’il se présente, qui a-t-il d’utopique dans cette démarche ? Démarche connue qui privilégie le qualitatif au quantitatif.Rien de bien dérangeant en cela !
Mais alors où se niche l’utopie ? Dans la diversité des publics que nous nous proposons de regarder vivre ? Jeunes, femmes et minorités culturelles soit une bonne partie du corps social. Si ces groupes avaient plus de points communs qu’il n’y parait ? Mais n’anticipons pas sur ce que nous allons peut-être découvrir !
Si l’utopie ne concerne pas le corpus de l’étude, la délocalisation de l’observation trouble-t-elle les esprits chagrins ? Peut-être. L’entre-soi réconfortant régit le plus souvent les diverses approches sociales. Tout au plus le regard extérieur est-il apporté, dans certains cas, par l’homme de l’Art, en général, Le Sociologue.
Dans le cadre de l’Observatoire tel que nous l’avons défini, nous ne nous arrêterons pas à une approche sociologique. Nous incluons d’ores et déjà dans notre démarche initiale, des ethnologues, des politologues, des personnes d’entreprises, des philosophes, bref tous ceux qui par vocation ou par chemin de vie se posent des questions fondamentales sur la place de l’Humain dans la vie du monde contemporain.
L’Observatoire se propose d’aller voir ailleurs si le quotidien du lien social est une réalité ou bien encore une utopie? Regards croisés, les Aquitains observeront les Québécois qui nous le rendrons bien !
S’il est bien un point qui d’Aquitaine a fait l’unanimité, c’est l’annonce d’avoir à travailler avec le Québec. Elus, administrateurs, chefs d’entreprises, simples citoyens, universitaires, chacun semble avoir eu une expérience positive avec le Québec. Au moins, sur ce point l’unanimité règne. Attendons de voir si nos homologues québécois reçoivent de leur coté de l’Atlantique, un écho similaire!
En constituant la base documentaire de ce site internet que constate-t-on ? Versant québécois, l’information est pléthorique, à disposition, en ligne, signée, sourcée. Les ministères publient, les chercheurs partagent et chacun est aisément joignable. Un nom, une adresse, un téléphone, un courriel et les contacts fonctionnent.
En termes de gouvernance donc de transparence, la France a sans doute beaucoup d’effort à produire. Versant français alors que les rapports succèdent aux études, les commissions statuent, les plans s’additionnent, paradoxalement la collecte des informations est plus « délicate ».
Les chiffres ? Du carrément absents dans le domaine des statistiques ethniques (vieux débat et serpent de mer) au complément obsolète, nous ne sommes pas riches ! Les publications de chercheurs ? Dans les tiroirs sans doute, à moins qu’à la lecture de cet édito, certains ne se trouvent une vocation de pédagogues !
Et si les différences culturelles se nichaient jusque dans ces détails?
C’est sans doute ce que nous allons découvrir en partant travailler pour une première approche à Québec.
En cela l’Observatoire devra se constituer une gouvernance interculturelle !
*Entre nous, nous parlerons de l’Observatoire mais nous n’oublierons pas qu’il s’agit de l’Observatoire des Gouvernances Interculturelles Aquitaine Québec.
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RV Mireca KULTUR responsable de l'Observatoire jeunes & société. Axes de collaboration entre nos deux structures.
RV avec Mme DALLAIRE, Présidente.
Suite de nos rencontres avec le réseau de recherche CRIEVAT. Université Laval.
Conférence des Elus Capitale Nationale. Contacts avec les responsables politiques jeunes, femmes et migrants.
Rencontre avec Mme MAILLOUX, sous ministre à la Condition Féminine & Mme GILBERT, adjointe au secrétariat à la Condition Féminine.